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Energies renouvelables
Ecoblanchiment
Le gaz naturel ment !
L'écoblanchiment (greenwasching pour les snobs honteux
de notre belle langue française) est une expression inspirée
du blanchiment d'argent sale. Elle désigne une stratégie de
communication consistant à cacher une activité nuisible à
l'environnement derrière une fine couche de verni vert.
Dans le domaine de la politique énergétique, on peut citer
trois catégories d'écoblanchiment.
La première est la plus analogue au blanchiment d'argent sale.
Elle peut par exemple consister à vendre l'énergie électrique
produite par un barrage sans préciser que son réservoir a été
préalablement rempli par des pompes alimentées à l'énergie
nucléaire ou au charbon. Le client croit consommer de manière
écologique
alors que le barrage ne fonctionne que comme accumulateur
d'énergie non renouvelable dont il augmente au passage la valeur
commerciale.
La seconde méthode, la plus répandue, est celle de l'arbre qui
cache la forêt: une entreprise active dans les énergies
fossiles installe un peu de turbinage au fil de l'eau ou
quelques éoliennes.
Le fin du fin consiste à le faire au mépris de
l'environnement.
- Soit la résistance des défenseurs de la nature est
vaincue et l'entreprise peut s'affranchir des contraintes
écologiques,
- Soit les écologistes parviennent à bloquer le projet et leur
victoire sert d'alibi à la poursuite de l'exploitation des
énergies dangereuses (nucléaire) ou polluantes (pétrole,
charbon, gaz naturel).
La parfaite stratégie pour diviser, régner et polluer
avec une image verte.
Troisième et dernière méthode d'écoblanchiment: déguiser
l'énergie polluante elle-même en énergie propre. Superbe cas d'école: le
gaz naturel (à ne pas confondre avec le biogaz, qui est très
écologique).
Ce gaz baptisé "naturel" par des génies de la
communication est un carburant fossile aussi naturel, mais pas
plus, que le charbon ou le pétrole. Une feuille verte vient
renforcer l'allusion infondée à la nature. Mais cette feuille
fossile n'a plus sa place au 21è siècle.
Ses promoteurs vantent 25% de pollution en moins et une
sécurité d'approvisionnement supposée de 150 ans, soit environ
quatre fois plus que le pétrole. Sur la durée, déduction faite
de la pollution réduite, le choix du gaz naturel contribuera
donc à augmenter l’effet de serre trois fois plus que le
pétrole !
Heureusement, notre
Initiative fédérale TE contre TVA taxera à hauteur
d'environ 4 milliards de francs par an ce carburant fossile et
devrait donc enrayer son regrettable développement.
Charles-André Montandon - 21
février 2012
Courriel de campagne
Chère Madame, Cher Monsieur,
Je m'appelle André Demaurex, j'habite Chexbres.
J'ai été député libéral au Grand Conseil (1978-1986) et Syndic
de Cully (1986-1993). Je fais partie de la LISTE 01 des
Vert'Libéraux (6) - PDC(5) - PBD(1) pour le district de
Lavaux-Oron et suis responsable de la communication des
Vert'Libéraux de Lavaux-Oron pour les élections au Grand
Conseil et au Conseil d'État du 11 mars 2012.
Cette Liste 01 représente par ses participants le
Groupe du Grand Conseil appelé "Alliance du Centre du Grand
Conseil" qui comporte aussi l'UDF qui n'est pas représenté
dans cette liste.
Nous sommes donc ensemble avec nos propres
spécificités. Par ailleurs, "Vaud Libre" ne fait plus partie
de cette Alliance et part seul tant au niveau du Conseil
d'État (Emmanuel Gétaz) que du Grand Conseil. Le PDC, l'UDF,
le PBD et les Vert'Libéraux partent unis avec 1 candidat par
parti pour le Conseil d'État (LISTE 09 avec les noms de Claude
Béglé, PDC; Maximilien Bernhard, UDF; Martin Chevallaz, PBD;
Patrick Vallat, Vert'Libéraux). C'est dire aussi que
l'alliance restreinte PDC-UDF-PBD-Vert'Lib soutient ses 4
candidats tout en attendant un très probable ballottage étant
donné le nombre des candidats !
Un ancien de la politique se relance dans
l'aventure des élections au Grand Conseil, en particulier sur
la liste des Vert'Libéraux. Pourquoi ? Le Parti Vert'Libéral,
c'est :
-
L'arrivée sur la scène politique des Vert'Libéraux,
alliant écologie raisonnable et libéralisme humaniste et qui
préfèrent l'équilibre à la croissance.
-
Un parti nouveau qui joue un rôle interactif entre les
pôles traditionnels Droite/Gauche.
-
Un dialogue direct, le dynamisme de nos députés au
Conseil National et au Grand Conseil, des débutants intéressés
et surprenants, la présence d'anciens. Des discussions
intergénérationnelles et des décisions prises sans être
contrecarrées par une doctrine restrictive.
-
Se prononcer contre les cadeaux fiscaux à des
entreprises qui ne cherchent qu'à rapatrier leurs bénéfices
sans payer d'impôts ni dans leur pays d'origine, ni en Suisse
! Ceci au détriment des PPE et des entreprises honnêtes, voire
aux citoyens qui finiront par payer les dégâts. Jusqu'à ce
jour, le parti Vert'libéral est le seul du Centre-Droite à
s'être prononcé dans ce sens.
-
Aider à résoudre les problèmes spécifiques des aînés qui
doivent aussi être représentés au Grand Conseil par celles et
ceux qui peuvent le faire.
Suivez notre campagne, découvrez notre site :
http://lavaux-oron.vertliberaux.ch/, en particulier les
rubriques "L'Écho des Urnes" et les "Vert'Libéraux dans la
presse" :
-
Présentation d'André Demaurex :
http://lavaux-oron.vertliberaux.ch/andre-demaurex
-
Parti des Vert'libéraux de Lavaux-Oron :
http://lavaux-oron.vertliberaux.ch
-
Parti des Vert'libéraux Vaudois, avec notre candidat au
Conseil d'État Patrick Vallat :
http://www.vd.vertliberaux.ch
Merci de faire suivre ce message à vos proches, vos amis
et vos connaissances et de soutenir notre campagne.
Avec les meilleures salutations des Vert'Libéraux de la LISTE
01 du district de Lavaux-Oron.
Pour toute information complémentaire : André Demaurex -
Candidat Vert'libéral au Grand Conseil - District Lavaux-Oron
- Ch. de Baulet 7 - 1071 Chexbres Bur : 021 946 10 74 -
Portable : 078 742 35 32 - ademaurex[at]hispeed.ch
André Demaurex
- 19 février 2012
Exonérations fiscales
Bonne nouvelle : le canton de Vaud est dans le
collimateur du Contrôle fédérale des finances (CdF) ! Il était
temps que « l’organe suprême de la Confédération en matière de
surveillance financière » se pose quelques questions au sujet
des largesses que le Conseil d’État vaudois accorde aux
multinationales étrangères, et cela dans une opacité voulue et
totale.
C’est que ces entreprises offrent des postes de travail, nous
explique-t-on. D’abord, ce n’est que partiellement vrai, dans
la mesure où souvent les postes qu’elles créent sont occupés
par des employés étrangers qu’elles prennent dans leurs
valises. Ce qui a pour effet secondaire de renchérir
l’immobilier et d’encombrer des transports publics à la limite
de l’étouffement. Mais surtout, le même argument ne semble pas
s’appliquer aux petites et moyennes entreprises (PME) suisses,
qui créent dix fois plus d’emplois et pourtant ne bénéficient
d’aucune exonération fiscale de quelque sorte que ce soit. Si
ça se trouve, nos PME, déjà écrasées par la force du franc,
paient des impôts pour les géantes mondialisées.
Les autres cantons, en particulier romands (Fribourg, Jura, etc.), qui
respectent certaines règles en matière de concurrence fiscale,
attendent sans doute avec une certaine impatience, la
publication du rapport du CdF. Nous aussi !
Lena Lio - 7
février 2012
Du soleil pour tous !
Article sur le secteur de l’énergie
solaire publié le 9 février 2012 dans
Le Temps.
Le solaire est l’énergie la plus démocratique qui soit.
La baisse de son prix en fera l’énergie du riche comme du
pauvre
L’industrie solaire a régulièrement fait la une
de la presse ces six derniers mois, et c’est en général pour
annoncer une mauvaise nouvelle, comme la faillite de Solyndra
aux Etats-Unis, l’agonie de Q-Cells en Allemagne ou encore la
probable disparition de Flexcell à Yverdon.
Toutes ces sociétés n’ont pas pu faire face à la concurrence exacerbée
dans ce secteur où les prix de vente des modules
photovoltaïques ont baissé de 50% en 9 mois seulement et de
70% en 3 ans. En effet, l’industrie mondiale du solaire s’est
retrouvée en surcapacité en 2011, et les producteurs de
cellules et de modules, en majorité des sociétés chinoises, se
sont alors livré une guerre des prix impitoyable. Les victimes
se comptent bien sûr parmi les sociétés européennes et
américaines qui produisent trop cher mais aussi dans les rangs
de sociétés solaires chinoises, plus petites et moins
efficientes que les leaders de la branche, qui ont dû cesser
leur production. Cette consolidation du secteur par épuration
est positive pour les consommateurs et permettra aux sociétés
survivantes, les meilleures, de croître à nouveau dans un
marché plus sain.
Le Département du commerce américain enquête actuellement pour déterminer
si les importations chinoises de modules photovoltaïques
contreviennent aux règles anti-dumping. Cette démarche
purement protectionniste a des chances d’aboutir et permettra
aux Etats-Unis de taxer lourdement ces importations. Ce n’est
assurément pas la voie à suivre car elle ne bénéficie ni aux
consommateurs, qui devront payer beaucoup plus cher pour
l’énergie solaire, ni même à l’économie, puisque les quelques
emplois sauvés dans la production des panneaux solaires
apparaîtront bien dérisoires au regard des emplois perdus et
surtout non créés dans l’installation des panneaux.
Un autre angle d’attaque protectionniste consiste à demander que les
panneaux soient eux-mêmes produits de façon écologique,
notamment en utilisant du courant «vert». Cela n’a aucun sens
quand on sait qu’un panneau photovoltaïque mettra seulement 1
à 2 ans pour produire l’énergie nécessaire à sa propre
fabrication et qu’il fournira de l’électricité pendant 30 à 40
ans. Par ailleurs, il n’y a aucune raison de punir les
fabricants de panneaux solaires en leur imposant des règles
plus sévères que pour toutes les autres industries.
La chute des prix du photovoltaïque a évidemment un effet très positif:
le solaire est concurrentiel dans de nombreux pays. Le prix
des panneaux solaires représente actuellement moins de la
moitié du coût total d’une installation solaire, qui varie
grandement en fonction des pays, notamment à cause des
différences quant au coût de la main-d’oeuvre et à
l’expérience des installateurs. Les prix ont tellement baissé
que les prévisions s’emballent. Dans son rapport annuel «World
Energy Outlook», l’Agence internationale de l’énergie (AIE)
prévoyait en 2004 que le solaire aurait une capacité de 76 GW
en 2030 (environ 61 GW de photovoltaïque et 15 GW de solaire
thermique à concentration). A fin 2011, la capacité mondiale
de photovoltaïque est déjà de 67 GW; le secteur s’est
développé avec 20 ans d’avance par rapport aux prévisions de
l’AIE! Ce boom incroyable s’est nécessairement reflété dans le
dernier rapport de l’AIE, publié en novembre 2011, qui attend
maintenant 551 GW de photovoltaïque d’ici à 2030 ou même
beaucoup plus si les politiques énergétiques évoluent plus
rapidement que prévu: le solaire pourrait alors produire 22%
de l’électricité mondiale en 2050 (Technology Roadmaps, AIE,
mai 2010), alors qu’il n’en a produit que 0,3% en 2011.
Les derniers remparts dressés contre une croissance exponentielle du
photovoltaïque sont les grandes sociétés électriques qui se
battent pour continuer à produire avec le charbon, le gaz et
le nucléaire, même si elles réalisent toutes des projets
alibis pour créer un écran de fumée. Les électriciens veulent
garder le monopole de la production électrique et n’ont aucun
intérêt à ce que les consommateurs produisent leur propre
courant sur leur toit. En outre, le photovoltaïque les prive
de juteux bénéfices en réduisant considérablement les prix de
l’électricité aux heures de pointe de la mi-journée; c’est
précisément ce qui se passe aujourd’hui en Europe avec la
forte production, surtout allemande, d’électricité
photovoltaïque injectée dans le réseau lorsque le soleil est
au zénith.
Le photovoltaïque est la source d’énergie la plus démocratique, car le
soleil est présent partout où l’homme habite et personne ne
peut l’empêcher de briller. La baisse de son prix, qui va se
poursuivre, en fera l’énergie du riche comme du pauvre. Si les
politiciens et les lobbys des électriciens ne nous forcent pas
au suicide collectif, économique et écologique que constitue
l’exploitation jusqu’au-boutiste des énergies fossiles
polluantes et de plus en plus chères, alors il y aura
assurément du soleil pour tous, sur les terrasses et dans les
prises!
Pascal Rochat
- 9 février 2012
Le Messager, vendredi 3 février 2012 : candidats vertlibéraux
de Lavaux-Oron
Cliquer ICI (format image Jpeg)
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des Urnes, rubrique [
Elections
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